Angst-Aspartam


Appelez-moi Angst Aspartam. Pour ma présentation je réitèrerai les dires d'un certain Vincent Furnier alias Alice Cooper dans une de ses compositions car "I'm Eighteen". 

Je n'ai pas été plongée dès ma plus tendre enfance dans les méandres du sillon musical alternatif, je n'avais aucune idée de l'existence du quelconque agitateur d'esprit et de vie qu'est le genre musical le plus varié que notre ère ait vue : LE METAL.

Evidemment, la mélodie est un poison qui m'a piqué dès l'enfance, mais j'étais nourrie au mainstream, ce qui m'a offert une bonne occasion de prendre du recul et d'analyser la différence entre l'art du "mass consumerism", de la cuture de masse, avec une entité plus créative, personnelle et originale: LE MILIEU UNDERGROUND. En un mot, ce qui est devenu mon leitmotiv.

Je ne m'attarderai pas en commentaires alambiqués comme j'aime tant le faire, mais résumer en quelques phrases d'où est née mon obsession pour cet univers transcendant. Rat de biblitothèque, je fréquente assidûment les bancs des hôpitaux de l'esprit depuis toute jeune et je n'ai pas tardé à être attirée par les différentes jacquettes de cds toutes aussi intriguantes les unes que les autres. Parmi les premières que j'ai sélectionné, 4 pépites qui se nomment Meds et Placebo de Placebo et les deux premiers opus d'un groupe qui n'a plus rien à voir avec ce qu'il était auparavant Hybrid Theory et Meteora de Linkin Park. 

C'est après avoir découvert le rock que j'ai eu envie de m'intéresser au métal, vers l'âge de 11 ans et j'ai acheté une compilation de 100 titres qui regroupait une "base" pour tout néophyte avec : Black Sabbath, Motorhead, Deep Purple, Napalm Death, Arch Ennemy, Despised Icon t j'en passe... C'est donc à partir de ce point qu'en a décousu ma forte addiction à un matériau auditif qui, s'il devait uniquement se transmettre par intraveineuse, aurait déjà eu raison de mon existence par overtaken.

Aficionado du punk pour ce qu'il est par essence, je défends également bec et ongle la culture undergound française et ses acteurs farouchement indépendants ou non ( exemple la Team Nowhere collectif de groupes néo-metal). Je fais des concerts depuis l'âge de 14 ans et ma cdthèque est composée d'environ 300 cds. Je ne ferai pas de liste car j'estime que ce serait être hermétique à l'éclectisme musical qui compose mes influences puisque l'acheminement de ma collection musicale est loin d'être exhaustif.

Egalement amatrice de bouquins et magazines musicaux en tous genres, j'ai découvert des maîtres tels que Lester Bangs, Patrick Eudeline, Jon Savage, Nick Kent, Hunter S. Thompson, Simon Reynolds, Greil Marcus, bon nombre de musiciens et j'en passe... J'ai ainsi appris à quel point la critique musicale s'avère être éminente, transcendante comme une poésie ou un roman bien écrit. Je cite ici Barry Graham, mais j'aime mieux "écrire que respirer". Alors, du mieux que je peux, j'essaie de personnaliser les instruments et de cristalliser des voix et des bribes de paroles en un rendu qui puisse célébrer l'art le plus noble à mes yeux, la culture la plus puissante: j'ai nommé la musique. Au service de Metal Cunt.