Live report Fallen Mafia + Sleekstain + Sister + Crashdïet

01/06/13 – Nouveau Casino de Paris

(Image du groupe Sleekstain)

S’il y avait une affiche alléchante Samedi dernier sur Paris, c’était bien celle-ci ! On ne présente plus Crashdïet et Sister, deux des meilleurs représentants de la nouvelle vague glam, sleaze et tout ce qui tourne autour ces dernières années.

Alors en plus, pour une fin de tournée européenne, avec un aftershow après au Black Dog (célèbre bar rock/metal parisien), on ne pouvait s’attendre qu’à du lourd, et pourtant j’en étais encore bien loin…

Ouverture des portes vers 18h30 et début des festivités à 19h00 environ avec les anglais de Fallen Mafia. Premier constat dès l’intro : le son n’est pas de leur côté, chose qui se confirme de minutes en minutes… Le groupe essaye pourtant d’emporter le public avec leurs morceaux, mais rien n’y fait, le public n’a pas l’air très réceptif et le tout sonne trop léger comparé aux groupes qui vont suivre. 25 petites minutes qui m’ont pourtant parues trop longues ! Mais on m’a appris à être indulgent, je leur donnerai peut-être une deuxième chance en écoutant leurs albums avant.

Une courte pause réglementaire le temps de changer de matos, et c’est parti avec les représentants français de ce soir en la personne de Sleekstain ! Là, on voit tout de suite qu’il y a de noooooooooombreux fans dans la foule et que, contrairement à ce qu’on dit, le rock n’est pas mort en France !

Le chanteur assure le show, et les autres membres ne sont pas du tout en reste ! Son au top, et beaucoup d’humour de la part des gars avec en plus une prestation très pro. Découverte de la soirée pour moi, je vais vraiment checker leur musique sous peu ! Fin de leur déflagration sonore avec le chanteur.. qui se paye une douche à la bière sur scène !

Une nouvelle pause pour installer le matériel et un verre d’eau plus tard (oui un verre d’eau, j’ai décidé de faire mon radin et d’économiser…), et c’est Sister qu’on retrouve sur scène !

Encore une fois, un show de haute volée de la part des suédois qui donnent dans un glam-punk qui fait facilement penser aux Misfits ou encore Wednesday 13.

Le chanteur, véritable showman sorti d’on ne sais où est une pile électrique Duracell (oui, j’ai des références de merde), et donne de la voix en plus de sa prestance. Quand il demande si on est prêt à « lui cracher dessus » (Spit on Me, le titre d’un de leur morceau) et que le public réponds « YEAHHHHHHHHH », le chanteur nous réprimande en disant qu’il ne suffit pas de le dire, mais de le faire, alors il ne se fera pas prier bien longtemps et après avoir posé la question une seconde fois, il recevra des crachats et autres « mollards » sur lui. Un set de haute volée alors que j’ai pourtant souvent du mal à rentrer dans un concert quand je connais pas les morceaux du groupe. 2ème grosse découverte de la soirée, décidemment !


Et le clou du concert arrive ! Les suédois de Crashdïet, on les présente plus, un des plus célèbres groupes de sleaze / glam qui tournent partout dans le monde ! Impossible de rater cette date pour mois qui suis fan de ce groupe depuis de nombreuses années.

(de gauche à droite : Choukette (notre envoyé redacteur live report) et Peter London Bassist du groupe Crashdïet)

Le concert commence fort avec un « Change the world » (extrait du dernier album du groupe The Savage Playground), intro génial où le groupe se donne à fond dès le début. Les titres s’enchaînent, avec des pogos à tout va et du headbang dans tout les sens avec les d’ores et déjà classiques du groupe : « Circus », « Riot in everyone », « Breakin ‘ the chainz », « Rebel », « Chemical ».

Un des moments forts du concert, c’est l’énooooooooorme « Garden of Babylon » où une danseuse du ventre vient sur scène, suivi par le chanteur et le bassiste de Sister qui viennent essayer d’imiter la dame… avec moins de succès mais toujours avec de l’humour (et avec le chanteur qui paye son cul !).

Le groupe enchaîne du lourd jusqu’à la fin du concert, avant ce moment d’anthologie : tout les groupes présents ce soir se retrouvent sur scène pour entonner « Cocaine Cowboys » en chœur, et le public réponds présent. Vers la fin du morceau, c’est l’anarchie (« Anachyyyy, Anarchyyyy ! ») et le micro du chanteur Simon Cruz se débranche… qu’à cela ne tienne, le chanteur de Sister chante la fin du refrain avec le micro du guitariste Martin Sweet.

S’en suit un fameux stage diving (ou « slam » pour ceux à qui le stage dive ne parle pas) de Simon Cruz et du chanteur de Sleekstain, les pieds de micro qui finissent dans le public, et un gros bordel de fin sur l’intro de « Raining Blood » de Slayer ! Concert au top, un tiercet gagnant Sleekstain – Sister – Crashdïet qui ont bien confirmés que le glam et le sleaze ont de beaux jours devant eux !

Et ça, c’était juste le concert, mais l’aftershow, c’est une autre histoire dont je ne vous parlerais pas ici… !

(de gauche à droite : Choukette (notre envoyé redacteur live report) et Simon Cruz chanteur du groupe Crashdïet)